Le projet architectural retenu par la Ville, maître d’ouvrage, est celui du cabinet d’architectes bordelais King-Kong.

Les cultures urbaines ont vu le jour dans la rue. Le projet conserve, grâce à la transparence de ses parois, la relation originelle entre l’activité hip-hop et l’espace urbain.

Tout a été pensé pour limiter les nuisances. Pour réduire les gênes sonores, la salle de diffusion est située au cœur de l’îlot, les studios d’enregistrement sont installés au sous-sol et l’évacuation du public est prévue par la rue Dupetit Thouars, voie peu empruntée.

Les LED insérées dans les parois en verre des façades, de faible intensité et consommant très peu d’énergie, valorisent l’équipement sans générer de pollution lumineuse. Elles peuvent être programmées par ordinateur par des artistes pour animer la façade.

King Kong, cabinet bordelais, a réalisé de nombreux équipements culturels tels le Musée Bernard d’Agesci (Niort), l’Espace Culturel de Cerisay (Deux Sèvres), la Galerie des Beaux Arts de Bordeaux, la Salle pour les musiques actuelles (La Rochelle), le Théâtre de la Digue à Toulouse et l’Amphithéâtre d’O à Montpellier. Pour ce dernier, King Kong est sorti finaliste au prix de l’équerre d’argent. Le cabinet a reçu le prix grand public de l’architecture 2004 et figurait parmi les finalistes du prix européen de l’aménagement urbain en 2006 pour la Place Rey Berland à Bordeaux.

Architectes : Frédéric Neau, Paul Marion, Laurent Portejoie et Jean Christophe Masnada, architectes DPLG associés. Scénographie : Duck Scéno.